Le sentier des douaniers sur la Côte de Granit Rose : de Perros-Guirec à Ploumanac’h

Créé sous la Révolution pour lutter contre la contrebande, le sentier des douaniers permet de faire le tour de la Bretagne. Nous, petits joueurs, on s’est contenté des 5 km qui séparent la plage du Trestaou à Perros-Guirec du Port de Ploumanac’h.

de Perros-Guirec à Ploumanac'h

Entre les plages de Trestraou et de Saint-Guirec, les gros blocs granit rose sculptés par Dame Nature il y a 300 millions d’années, sont classés patrimoine national et forment une vue à couper le souffle. Chapeau de Napoléon, guérite des amoureux, champignon… j’avoue qu’on n’a pas repéré toutes les formes annoncées sur le panneau au début de la promenade, mais c’est pas grave, c’est beau quand même !

 sentier des douaniers

sentier des douaniers

Sur la plage de Saint-Guirec, une étrange statue au nez estropié : c’est l’oratoire dédié à Saint… Guirec (sans blague…). Les femmes célibataires piquent une épingle dans son nez (en pierre, donc, le nez) : si elle reste plantée, elles sont bonnes pour se marier dans l’année ! (Pour l’anecdote, ma copine s’est prêtée au jeu, et on a RV en 2013 pour célébrer ça 🙂 )

De l’esplanade, on a une très jolie vue sur le château de Costaérès, qui surplombe l’anse du haut de son ilot.

sentier des douanierssentier des douaniers sentier des douaniers 

Le chemin nous mène enfin au port de Ploumanac’h, l’un des plus protégés de la côte nord bretonne.

sentier des douanierssentier des douaniers sentier des douaniers

Bréhat, l’île aux fleurs

Le temps d’un week-end prolongé, on est allé trainer nos baskets du côté de l’île de Bréhat, en Bretagne. Plus précisément située au large de la pointe de l’Arcouest (près de Paimpol) dans les Côtes d’Armor.

Pour les plus nuls en géo (pas de chichis, j’en fais partie…), c’est ici !

Cette île sans voiture, uniquement accessible via les vedettes de Bréhat, regroupe en fait deux îles (l’île Sud et l’île Nord – facile) reliées entre elles par un pont de pierres.

Enez Vriad (en bon breton), est aussi surnommée « l’île au fleurs » et fut le premier site naturel classé en France en 1907. Perso, je m’y connais moyen en marque de fleurs, mais je sais juste que j’ai trouvé ça joli tout plein.

     

Pendant 3 jours, on a sillonné l’île (290 ha tout de même), et on s’est repu d’air iodé. (Et de cidre.)

    

Le syndicat d’initiative met à disposition des cartes de l’île avec les sentiers de randonnée, très pratique quand on a un sens de l’orientation comme le mien (en fait c’est Doudou qui a un sens de l’orientation pourri, mais je voulais être gentille…) !

  

Enfin bref, vous aurez compris que l’île de Bréhat, c’est idéal pour venir prendre un bol d’air frais et se dégourdir les patounes dans un cadre superbe. Je vous conseille de dormir sur l’île au moins une nuit pour pouvoir en profiter sans (ou tout du moins avec très peu) de touristes, qui repartent par la dernière vedette du soir (entre 18h et 19h 45 selon la saison).

Mais l’essentiel, c’est quand même que j’ai retrouvé le Phare à On. Et ça, c’est VRAIMENT trop la classe.

Pour les infos pratiques : on a dormi en chambre d’hôte dans une vieille maison de pierre, avec petit déjeuner (très bon) servi par une hôtesse charmante dans la salle à manger donnant sur la mer.

Les restaurants (hors saison comme on y était), c’est pas gagné… je recommande néanmoins la crêperie L’Oiseau des Îles, la déco est plus que bof (d’un autre côté, c’est pas le plus important), mais c’était bon !

Plus d’infos : http://www.iledebrehat.fr/